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15 ans.
Jam
ais sortie avec personne. Ne danse pas en soie. N'a aucune envie d'aller en boîte. Ni de se bourrer la gueule. A donné, merci bien.
A
ime la musique par-dessus tout, mais n'en écoute pas outre mesure, n'a pas de prérence : il suffit que la mélodie fasse voyager pour aimer. Fait du piano, sans plus : trop paresseuse, et préfèrerais avoir appris la guitare finalement.
A déjà voulu mourir. A déjà haït quelqu'un. A perdu la personne, qu'évidemment, elle aimait le plus au monde. Se rend compte que ce n'est que maintenant qu'elle s'en aperçoit, mais trop tard. Sait que la vie n'est pas rose, et se demande perpétuellement comment on peut rire alors que l'on ne sait que trop bien quelle issue nous attend à la fin. Quelle bizarrerie que de vivre en ayant la certitude de mourir.
Est
perpétuellement amoureuse. De lui, mais pas seulement. De la vie aussi. Et du vent qui lui fait peur la nuit quand il souffle top fort. De la tourterelle qui la réveillait avant dans son jardin, tous les matins, qui chante toujours, forcément, là bas. Mais elle est trop loin pour l'entendre. Amoureuse des images et décors qu'elle se bâtit dans sa te quand celui qui l'entoure l'étouffe. De ce qui l'attend plus tard. De toute cette nature qui la rend pleinement heureuse quand elle la regarde seule... des ailes des oiseaux auxquelles elle aurait tant ai avoir droit.
R
êve. De sauter une étape, entre autres. Celle de l'adolescence et des études. Voudrait être globe trotteuse... Une vie d'aventures, sans accroches et sans limites, dans laquelle peu de gens auraient à jouer un le. ve de tout et de rien, sans cesse et n'importe comment.
Effrayée aussi. Et s'il n'y avait pas de demain ? Mourir jeune, sans doute une phobie. Pourtant ce n'est pas la mort qui effraie, seulement la certitude de rater tellement de choses si elle vient trop t. Effrayée dtre si sensible, de ces cauchemars, de ces non-dits et de cette passion pour l'évasion. Ne se connaît que trop bien, ou peut être pas assez. Sait parfaitement que depuis, son plus gros défaut est de passer à côté de la réali, par amour du rêve.
Ne s'endort jamais sans avoir peur. Peur de ne jamais être aimée, peut être. Ou de ne jamais savoir aimer. De rater sa vie. De ne jamais savoir écrire correctement. De devenir avec lge, seule, blasée et résignée, sans jamais avoir rien chan au monde. De mourir sans avoir jamais rien fait de son nom. Sans laisser de traces. De toujours rester à cô de la plaque.
E
t voilà. Tout ça parce que je me suis levée ce matin avec ces picotements dans la main qui me criaient de taper sur mon clavier. Et j'ai .
Là, tout de suite j'ai envie de pleurer. Parce que je sais plus trop bien j'en suis avec tout ça. Parce que je n'ai jamais demandé à être aussi compliquée et parce que je ne suis pas normale. Envie que tout soit simple. En attente de quelque chose qui me manque mais je ne sais pas de quoi.
Je sais que dans une heure je serai souriante, à des kilomètres de cet article, et que tout ça attendra le soir pour revenir me boucher les méninges.
[Ecrire son nom au crayon sur une feuille, et le gommer ensuite. Penser à lui puis l'oublier.]

# Posté le dimanche 05 octobre 2008 08:27

!

!
Tu te lèves. Aujourd'hui dans un sourire. Hier tu t'es endormie le regard dans le vague, t'interdisant les films habituels qui défilaient chaque soir dans tes connexions neuronales. L'acteur principal... il ne changeait pas souvent : c'était toujours lui. Mais hier soir, tu t'es forcée à penser aux moutons qui sautaient leur barrière et tu t'es envolée au pays des rêves sans voir une seule fois son visage. Fière de toi, jeune padawan, tu étais.
En
te brossant les dents, tu penses au dentifrice qui coule sur tes lèvres. En t'habillant, tu te demandes comment enfiler telle ou telle bretelle sans mettre de déo (que tu as eu la bonne idée de mettre avant) dessus. En grignotant tes biscottes, la seule chose qui te préoccupe c'est le parfum de la confiture que tu vas choisir. Tout simplement heureuse : tu l'as oubl.

Deux jours, tro
is jours, des semaines... « Ohhh !! Tiens ! T'as vu ?! Il est mignon, machin, aujourd'hui !! J'avais jamais remarqué avant. Avant, il n'y avait que lui, alors forcément... Bref, les jours s'écoulent plus vite, tu ne le vois plus passer, ou du moins tu choisis d'être aveugle, tu ris aux blagues d'un tel, et te rend compte que Ses yeux n'étaient pas plus beaux que d'autres, en fin de compte. Hypocrite...

U
n matin, tu restes sous l'oreiller. Si tu pouvais tu te l'enfoncerais dans le crâne pour empêcher tout SA de revenir. Alors tu te lèves pas. Enfin si, mais trois heures après. Tu prends un café à faire décoller les miches à St pierre de sa chaise, là haut, là où y'aurait, i paraît, un paradis. Douche bouillante et sourire forcé, tu t'obliges à écouter les oiseaux chanter, à faire revenir ton optimisme perdu. Tu n'es qu'une sale menteuse, une des pires, puisque ce n'est pas aux autres que tu mens. C'est toi-même que tu crois bluffer...

(On appell
e ça « aimer ». Pour moi c'est étrange, presque bête. Se raccrocher à une personne et penser qu'elle nous est indispensable alors qu'il y en a 6 milliards sur cette planète... C'est tellement bizarre. Je crois que j'aime pas ressentir ça. Parce qu'on peut pas le contrôler. « Aimer » c'est un petit mot. Un petit mot inventé parce que l'Homme a la manie de vouloir nommer l'innommable. Par des mots courts, svp. « Tout ». « Rien ». « Amour ». Des mots qui ne nous choquent pas, alors qu'ils sont là pour représenter une foule de trucs, de sensations, de fourmillements, de confusions internes irreprésentables. Mais, moi j'y comprends rien. Je ne crois pas que le méli mélo qui se fait dans ma tête puisse avoir un nom. Alors je ne lui en donnerai pas. Non, je n'Aime pas. Je m'embrouille. Et je pense à lui parfois. Et je rêve. Et je me traite d'idiote. Et je le déteste. Et j'arrête tout ça. Et ça recommence. Et ça n'en finit pas... Est ce que, vraiment, SA peut avoir un nom??)

# Posté le samedi 04 octobre 2008 15:15

Modifié le dimanche 05 octobre 2008 03:57

!

Envie de mettre quelque chose de court pour faire genre je suis normale. Si, si, paraît que les blogs aujourd'hui c'est une tof fashion et pis du blabla ak plein de [iiii] partout dans les mots et pis des « mwaaa »,des « jtneymmmm !! » et autres mots martiens. Ok ok. Mais malgré toutes ces lettres en plus, je sais pas comment i font les gens, i zarive kan meme a faire court. Alors que moi en oubliant des lettres exprès, je fais du long à ralonge se prolongeant longuement.
Un
e heure de temps libre dans la cour du lycée que j'ai bien aimé avec toi yara, ^^ avoue que c'était mieux que le cdi et les livres de physique ? Toi lisant « anna machine » (je respecte, c juste que je sais pas lécrire), et moi la tête à l'envers sur mon banc, plongée dans l'admiration du ciel, puis de la poubelle. Euh oui pck je sais pas comment enlevé le son de la vidéo, alors ma phrase sur la poubelle, c'est pas si te que ça en a l'air, c'est juste que je trouve que cette poubelle est pas si moche pour une pou-belle, pck kel é en bois, et pis ke le couvercle verte. C'était donc le fruit d'une réflexion longuement réfléchie. Bref j'avais dis court. Alors juste parce que j'avais envie de garder une trace de cette heure de perm ^^...

# Posté le samedi 20 septembre 2008 16:34

Modifié le samedi 20 septembre 2008 16:56

aouch

aouch
Aouch. Touchée, coulée.
C
oulée sous toutes ces lignes que j'ai écrites en deux ans. Relire toute mes bêtises, repenser aux sentiments que je voulais retranscrire dans mes articles sans jamais y arriver, me rappeler mon état d'esprit lorsque j'ai écrit chacun de ces textes... olala... jsuis toute chamboulée^^ !!
Mo
n blog à mes yeux, c'est un peu plus que le ramassis de bêtises que j'aime bien y mettre. C'est aussi la seule chose qui me rattache à la fille que j'étais. Avant.
Pas
que cette fille là me manque, mais...
Si en fait,
elle me manque. J'étais si innocente, si naïve, et surtout je n'avais aucune idée de ce qui se passerait après. J'étais aveugle, sourde en quelque sorte. Une petite boulette qui « crizait » contre ses parents comme beaucoup.
Et q
ui ne savait pas combien elle aurait du profiter de chaque journée à cette époque au lieu de se fâcher pour des trucs tellement puériles.
Cette période, c'est le toutbut de mon blog. Après, il y a eu celle de la fille déprimée pour rien, et puis la pire...
Ce
lle de la fille qui avait cette fois des raisons de déprimée, et pour qui le monde s'était écroulé. Cette période ou j'avais l'impression de me noyer, de m'enfoncer chaque jour un peu plus dans une espèce de grotte de plus en plus noire, sans jamais pouvoir faire demi tour.
J
e fais comme si tout ça était fini, mais bien souvent les évènements me reviennent comme un claque en pleine figure, et font toujours aussi mal. Mais sans certains, il y a longtemps que cette claque, je ne pourrais même plus la ressentir. Alors chut.
^^
Et puis il a eu l'époque où la tarée qui écrivait ce blog basculait entre deux humeurs : un jour, un article sur la beauté de la vie, du monde, les petits oiseaux qui chantent, et un jour, le monde la dégoûte et elle veut partir...
On m'a dit : « Tu es lunatique ». Ok, je suis lunatique. Si tu veux.
E
t aujourd'hui ? Je suis qui ?
Peu
t être un mélange de tout ça. Ou tout simplement, sans doute que je me cherche encore.
Il est loin le temps où je pleurais dans ses bras quand la vie me paraissait injuste. Et pourtant encore si proche. C'est cette impression de pouvoir toucher du doigt ces moments là, de pouvoir les rattraper, qui fait sûrement le plus de mal.
Sans
ce blog je ne sais pas si je me rendrais compte de combien j'ai changé. C'est pour ça que je l'aime tant. Parce qu'il me rappelle, qui j'ai été, et qu'il m'aide à imaginer qui je serai.
L
a seule chose qu'il ne me dit pas, c'est qui je suis.

# Posté le samedi 20 septembre 2008 06:03

blabla

blabla
Il était une fois une mouche. Cette mouche habitait dans un campingcar, et était en guerre contre une autre tribu d'animaux noirs, mais je ne sais plus lesquels. Puis un tiroir : la mouche est dedans en train de dire a un de ces animaux noirs qu'il ne faut pas manger le chocolat-miel amande, sous peine de mourir. Elle a à peine fini son discours moralisateur qu'elle sort du tiroir et qu'elle se trouve en face d'une taupe qui a une tapette à mouches électrique et qui la poursuit. La mouche se sauve et à force de courir sans regarder devant elle, tombe dans un ravin. Elle tombe parce qu'elle n'arrive plus à voler, croit qu'elle va mourir, mais une corneille arrive et la sauve. La mouche l'avait soi disant sauvée une semaine auparavant. L'histoire se termine quand la mouche a repris pied sur le bord du ravin et regarde en bas, dans le vide, en imaginant la galette de sang et d'ailes qu'elle aurait pu devenir.

T
adaaa. Cette esce de texte sans aucun sens et carrément bile ? C'est tout simplement mon ve de cette nuit, enfin un de mes ves, mais celui est le plus incomphensible que j'ai jamais fait je crois. Je ne me souviens pas de tout mais c'est ce que j'ai retenu. Plus les couleurs, principalement le bleu, le noir et le jaune... un peu de vert aussi. Une drôle d'atmospre, comme si la mouche que jtais (ouaou la classe !! je volais !!!) trouvait ça drôle de tomber d'un ravin de 400 mètres de haut ou d'être en guerre contre ses ennemis inconnus.
Bon ok, vous vous en fichez de mes délires nocturnes, mais j'avais besoin de garder une trace de ce rêve bizarre. Et pis c'est pas tous les jours que manger du chocolat miel amande peut tuer.
[So what's the matter with you?
Sing me something new...don't you know
The cold and wind and rain don't know
They only seem to come and go away...
Stand by me – nobody knows the way it's gonna be...]

J'arrête de chanter, de bzzzbzzzzter, d'écrire.Si quelqu'un a une explication à ce rêve bile, je voudrais bien l'entendre^^...
M
ais si vous pouviez éviter de me sortir que j'ai peut être juste avalé une mouche dans mon sommeil ça serait cool, je pre éviter d'imaginer ça.
><

# Posté le samedi 20 septembre 2008 05:18